Géobiologie : pourquoi l’emplacement de votre lit influence votre sommeil ?

La géobiologie étudie l’influence du sol et de son environnement (eau souterraine, failles, variations du champ magnétique) sur le bien-être des occupants d’une maison. Appliquée à l’habitat, elle permet de placer le lit, le bureau ou la cuisine sur des zones favorables, et de réserver les zones perturbantes aux lieux de passage. Le lit étant l’endroit où nous passons un tiers de notre vie, c’est l’emplacement qui compte le plus.
Qu’est-ce que la géobiologie appliquée à l’habitat ?
La géobiologie de l’habitat est l’analyse d’un terrain ou d’une maison pour repérer les perturbations naturelles du sol (sources, failles, lignes géomagnétiques) et les zones équilibrantes. Elle s’intègre à une démarche d’habitat sain.
Dans une maison, on distingue 2 types de zones :
- Les zones de circulation, sur lesquelles nous restons peu de temps
- Les zones de stationnement prolongé : le bureau, le canapé, le piano, la cuisine, et bien sûr le lit
C’est sur ces dernières que l’emplacement a le plus d’importance.
Les zones à privilégier (et à éviter) dans une maison
Il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » zone, et toutes sont utiles au fonctionnement de notre biologie. En revanche, dès que nous stationnons, même quelques minutes, sur une source, une faille ou un point magnétique perturbant, notre corps le perçoit. Il doit fournir un effort pour corriger ce qu’il ressent comme un véritable stress biologique.
Sa priorité devient alors de maintenir ses fonctions physiologiques à l’équilibre (température, pH sanguin, rythme cardiaque…) alors que l’environnement les perturbe. La détente, le verrouillage musculaire, la concentration et la régénération cellulaire, pourtant indispensables à notre bien-être, passent automatiquement au second plan.
La chambre, la zone la plus sensible
Plus nous passons de temps sur une zone perturbante, plus le corps s’épuise à gérer ce stress. Pendant le sommeil, nos cellules devraient se régénérer. Allongé sur une zone singulière, le corps a du mal à se reposer.
Un lit mal positionné peut ainsi être à l’origine de cauchemars et sommeil perturbé, de réveils fatigués, de douleurs chroniques ou encore de maux de tête.
Bonne nouvelle : il existe toujours des zones positives !
Entre les zones singulières, il existe des lignes positives et équilibrantes qui offrent un excellent ressenti au corps. Le calme, le repos et la concentration y sont faciles. Nous nous y sentons naturellement bien et pourrions y rester des heures.
C’est là que l’on positionne le lit, le bureau, la cuisine et le salon. Les zones singulières, elles, sont dédiées aux couloirs, dressing et pièces d’eau, où nous ne faisons que passer.
Dans une maison existante, l’analyse permet aussi de repenser l’aménagement : déplacer le lit en zone neutre ou positive, et installer l’armoire sur une circulation d’eau, par exemple.
Comment identifier les zones ?
Les zones favorables sont mises en évidence par une analyse de la maison ou du terrain, idéalement au début du projet. Elle est réalisée par un géobiologue, qui utilise la radiesthésie, plus connue sous le nom de « baguettes de sourcier ».
Les baguettes ne sont qu’un amplificateur de ce que perçoit le corps du géobiologue. Formé et entraîné, il distingue les différentes singularités. Il n’y a rien d’ésotérique, ni de magique : après quelques essais et explications, tout le monde peut apprendre à détecter une eau souterraine.
Cependant, détecter ne suffit pourtant pas. Il faut distinguer chaque zone (source, faille, lignes géomagnétiques, zones positives), puis la cartographier précisément sur un plan, pour la réutiliser dans la conception du projet.
Géobiologie et matériaux sains, une approche complémentaire
La géobiologie de l’habitat et les matériaux sains vont de pair : l’une ne va pas sans l’autre. Évidemment, la géobiologie est partie intégrante d’une démarche globale d’habitat sain. Il devient désormais facile de comprendre que, pour être respectueux de la santé, un lieu de vie doit combiner matériaux sains et positionnement adapté des zones de vie.
En construisant avec des matériaux « sains », mais en positionnant les zones de vie sur des zones perturbantes pour le corps, le lieu de vie ainsi créé ne pourrait être réellement respectueux de la santé des occupants.
Comment se déroule une étude de géobiologie ?
Après une journée complète d’analyse sur le lieu du projet, les futurs occupants rejoignent le géobiologue pour tester et découvrir la géobiologie de leur futur lieu de vie. Grâce à des tests de kinésiologie réalisés « à l’aveugle », le constat est immédiat :
- Sur les zones favorables, la réponse du corps est excellente : il est stable, le verrouillage musculaire est parfait
- Sur les zones singulières, le corps, trop occupé à compenser les perturbations, est incapable de verrouillage musculaire. C’est le signe que l’endroit n’est pas adapté à un stationnement prolongé
Les résultats sont ensuite tracés sur plans, puis réutilisés dans les étapes suivantes du projet, et spécifiquement la création des plans d’aménagement.
Petite précision : très souvent, les géobiologues proposent une analyse rapide en une heure ou deux d’une maison ou d’un terrain. Alors oui, c’est suffisant pour détecter certaines singularités principales. Mais bien sûr ce n’est pas assez pour faire une analyse complète qui va recenser et cartographier précisément les zones singulières et zones positives du lieu.
Les questions fréquentes sur la géobiologie de l’habitat
Pour résumer, voici les 4 questions qu’on me pose très régulièrement sur la géobiologie et ce que vous devez retenir de cet article :
Pour aller plus loin : Médecin des murs, de Rémi Florian.
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